Et oui pour ne pas faillir a ma réputation, j’ai eut une arrivée à Cotonou un peu mouvementée : avion qui a du retard (je commence à avoir l’habitude). Et personne pour m’accueillir a l’arrivée, alors qu’il etait convenu que Kemi (une des filles du GERES, ancienne de l’agro) viendrait me chercher ! Petit moment de panique : moi toute seule a l’aéroport de cotonou pour ma première nuit en Afrique… Heuresement, l’aéroport ne manquait aps de bonnes volontés pour s’occuper de moi ! Avec mon air perdu et panique, j’ai vite ameuté tous les chauffeurs de taxi, zem (mototaxis) et loueurs de téléphones du coin. J’ai finit par me laisser convaincre par l’un d’eux de m’emmener à l’hotel (en me faisant probablement bien arnquer au passage sur le prix de la course). J’ai même eut du mal a me débarasser du chauiffeur de taxi une fois arrivée à l’hotel, il etait très bavard, m’a payé une bière (enfin finalement vu ce que je l’avais payé, il pouvait bien faire ca !!!) et m’a donné un 1er court de fon (la langue d’une des ethnies de cotonou qui est égalemnt celle qui sera parlé dans ma zone d’étude).
Bref, apres une nuit a l’hotel, j’ai appelé la fille qui devait vebir me chercher, elles croyait que j’arrivait aevc un autre vol et m’avait attednu 3 h a l’aeroport plus tot dans la journée.
Sinon j’ai commencé le travail depuis mardi, pour l’instant c’est toujours biblio, pas encore de traducetur, ni de moyen de transport ni de maison sur le terrain.
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2 commentaires:
Ouiii, Amélie est vivante et en un seul morceau!
Bon les problèmes à l'arrivée, c'est normal hein, sinon ça serait pas drôle! Tu te serais ennuyée, et puis t'as été habituée à pire!
En tout cas tu nous (me) manques déja!
Plein de bisous!
C'est là qu'on comprend l'utilité de ne pas faire trop de biblio en avance. Comme ça, si on peut pas aller sur le terrain, on sait quoi faire !
J'ai quand même pas trop apprécié le fait de découvrir où j'allais aller le jour de mon arrivée sur le terrain. Mais bon, vive la maivaise communication en Chine.
Bon courage pour la nourriture, c'est pas facile de s'habituer.
Bon courage aussi pour le travail avec le traducteur (s'il est trop bavard, tu arriveras jamais à travailler). Après seulement une semaine sur le terrain, je peux te dire qu'il y a tout le temps des surprises et des choses auxquelles on ne s'attendait pas. Ca fait 6 mois qu'on s'imagine le stage, à travers tous nos cours et notre biblio, on arrive pas en terrain inconnu, et bien c'est encore plus déstabilisant !
Bye, Mélodie
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