mardi 9 septembre 2008

Arrivee en France

Apres 15 mois loin d'ici, me voila de retour a Paris, a l'Agro!
Mon retour en France a ete un peu mouvemente: Avion qui part en retard de Guayaquil, donc correspondance a Madrid manquee, nuit a l'hotel aux frais de Air Comet, et arrivee a Paris, sans mon sac, perdu qqp entre la France et l'Equateur. (heuresement, il est arrive 3 jours + tard!)
Voici qq Photos de mes 1ers jours en France







samedi 23 août 2008

Retour au point de depart

Me voila de nouveau en Equateur, pour encore un dernier jour, avant de retrouver notre chere france! Au programme de ces derniers jours sur le continent, decouverte de la cote sud equatorienne. Sejour dans un tranquille petit village de pecheurs, avec plage de sable fin, specialites de fruits de mer (auxquelles je nái pas pu gouter mais cést une autre histoire...). Jái eut la chance de passer en ces lieux au bon moment: chaque anne, en juillet et aout, des baleines a bosses sápprochent des cotes, apres une migration de plusieurs miliers de km (elles viennent de lántartique) pour se reproduire. Elles se laissent donc apercevoir par qui prend un bateau et s´loigne de la tere dúne petite 1/2h, suatant au dessus des flots, un spectalce magnifique (un peu gache par le mal de mer qui má fait vomir mes tripes pendant tout le trajet!). 2eme bonus, une petit ile trnaquille ou vit une colonie de lions de mer, adorables, de fregates, et autres oiseux a pattes bleus. Dans léau, autour de líle, des miliers de poissons aux multiples couleurs (bleus, rose, jaunes) on se croirait dasn un aquarium. plus des coraux, des etoiles de mer, des petites pieuvres et meduses... et des dauphins!
Je reprend lávion demain apres une courte visite de Guayaquilm plus grande ville du pays, jéspere arriver vivante en france, ce qui nést `pas encore gagne car ce pays a essaye jusquáubout d´voir ma peau. Oui, en arrivant a guayaquil mardi, jái ete prise dúne infection intestinale foudroyante qui má cloue au sol (des toilettes!!!) pendant qq heures. Jái reussit a survivre et a continuer mon tourisme a grand renfort de medicamentsen toutes sortes (et de 40 dollars, oui il ne fait pas bon etre malade dans ce pays) ·Enfin jái quand meme pu aller jouer a la baleine, masi adieux les delicieux repas de poissons et fruits de mer!!!
Prochaines nouvelles depuis la france!

lundi 18 août 2008

Derniere etape peruvienne: Tumbes et ses mangroves

Et voila ma toute derniere etape au Perrou, avant de partir a tout jamais (ou pas): il ságit de Tumbes, a quelques 24 km de la frontiere equatorienne caracterisee par la fin du desert qui constitue la cote depuis Lima et láparition des paletuviers.
Au programme de la journee: petit jus de fruit frais pris au marche pour me mremettre de 2 nuits (et 1 jour) passes dans le bus, puis depart en bateau. 1ere escale, líle des oiseaux, une petite ile ou des miliers dóiseaux viennent nicher, vraiment impressionant. Il y a des pèlicans mais aussi des 100aines dáutres dont jígnore le nom en francais. Cést la periode de reproduction, on a donc pu observer les males voler avec des bpouts de branches dans la bec, ce sont eux qui vont chercher les materiaux pour constuire le niz, trandis que la fe3melle tisse les brindilles. Plus tard cést línversion des roles: le male reste a couver les oeufs et la femelle va chasser pour le nourrir. (malheuresement jígnore le nom de cette espece) emem escal, un elevage de crocodiles (mis en place pouir contrer le risque déxtinction de léspece au perrou, il a recuilli des adultes deja en captivite, maintenant quíls ont commence a sze reproduire, ils libere dfans la natures les petits de 5 ans et +. Lélevage qui a commence avec 40 animaux en compte aujourd´hui plus de 200. les crocodiles sont adultes vers 15 ans et vivent jusquá 100 ans. Apres une petite ballade dans des canauz a travers les paletuviers, derniere etape: líle de l´amour (denommee ainsi car un couple de nageurs sý est noye emporte par le courant...) ou jái pu deguster une delicieuse soupe de poissons et fruits de mers et nager (en faisant attention au courant bein sur!).

samedi 16 août 2008

Fin des vacances, fin de la cesure

Oui mon temps au Perou se termine. Je prends ce soir le bus qui m'emmenera a Lima puis de Lima a Tumbes, ou j{espere aller voire des mangroves, et enfin de Tumbes a Guayaquil, d{ou je reprend l{avion pour la france le 24.
Pour feter notre dernier jour de vacances ensemble, nous sommes alles avec marion, Melanie et Martin faire une ballade a cheval dasn la campagne Arequipenienne. Tres jolie ballade, qui nous a permis de decouvrir l{agriculture en terrasses pratiqueee dans la region. Comme les terains sont en pente, pour eviter l'erosion et permetre l'exploitation des versants de montagnes, on cree des etages, en faisant des m urs de pierres, et en remplissant les etages de terre. Ici, on cultibve surtout la luzerne et le mais fourrager puisque la principale activite est l'elevage de bovins vaches laitieres et taureaux de combats. Nous avons aussi pu admirer le Misti et le Chchani, 2 volcasn voisins d'Arequipa.
Nous avons aussi fete notre derniere soiree ensembles hier soir par un petit repas que nous avons nous meme cuisine, un petit vin, en bons francais, et une sortie en boite pour profiter une derniere fois de la musique peruvienne: salsa, cumbia...

mercredi 13 août 2008

Arequipa, canyone de Colca

Un petit message depyuis Cabanaconde, dans le cnyone de Colca. Nous avons fait une tres belle rando de 2 jours jusqu{au fond du canyone.
Partis hier matin, nous avons marche 3 heures jusqu{a arriver tout au fond de la vallee, la ou passe la riviere )plus de 1000 metre de denivele a descendre), puis nous sommes remontes vers un petit village sur les flncs de la falaise, tres joli et vert, des odeurs de figuiers dans l{air. Nous sommes ensuites encore remontes ver un second village, fait une 2nde halte, puis continue +/- tout droit jusqu{a un troisieme village, pour finir par redescendre, enfin vers le fond de la valle dans une petite oasis toute verte ou nous attendait un petit hotel, pour une baignade dasn la piscine, un repas aux chandelles, et une nuit dans une hutte de paille.
Le lendemain reveil tot le matin pour remonter les 1000 metres de denivle avant le gros coup de chaleur. Nous avns eut la chance d{observer qq condors volant au loin.
Dans les jours suivant c{est la fete d{Arequipa, nous allons pouvoir en profiter avant de partir d{ici!

dimanche 10 août 2008

Potosi & Sucre

Apres presque 2 semaines passees en Bolivie, nous voici de retour au Perrou, dasn la ville dÁrequipa, ou vont se finir nos vacances (he oui, apres ca je repars pour Guayaquil dóu je reprend lávion, et ou je voudrais finir ma visite de lÉquateur, tandis que les autres se dirigeront vers Lima.) En attendant, petit retour sur la bolivie. Apres le salar, nouis sommes remontes vers le nors en nous arretant pour visiter les villes de Potosi et Sucre.

Potosi est une ville miniere. La bas se trouve une montagne, le cerro rico, qui regorge, entre autres metaux, dárgent. Cette mine en a fait, a lépoque de la colonie, la ville la plus peuplee et prospere du monde. Nous y avons donc vu qq belles constructions coloniales, et eglises. Nous avons aussi visite la mine dárgent, ou lón peut y observer un travail dans des condition tres durs (tout y est manuel, la silice bousille les poumons des mineurs en 10 ans, seule la mastication de la feuille de coca leut permet de survivre dans ces conditions). Nous y avons aussi effectue une rando dans une ancienne valles glaciere ou se trouvent pres de 25 lacs artificiels qui servaient anciennment a lálimentation de la ville en eau potable mais aussi en eau pour les differentes usines.

Sucre est une grande ville, et la capitale de la Bolivie (et non ce nést pas la Paz, mais suite a un conflit entre les 2 villes, les presidents sont partis sínstaler a la Paz... Et aujourd´hui, sieges des pouvoirs executifs et legislatifs sont a lapz, seul le judiciaire demeure a Sucre, qui nén reste pas moin la capitale.)
Sucre est une ville ou il fait bon vivre, contrairtement aux autres coins de Bolivie que nous avons eut lóccasion de visiter, il y reigne un climat tres doux. Nous y avons fait qq visite de musees pour mieux connaitre l´histoire du pays, et aussi qq visite de marches et resto pour gouter a la gastronomie locale (excellente: multiple jus de fruits frasi, empanadas, salteñas, speciliates a base de quinua, patisseries, et meme du chocolat pour les amateurs!). Nous sommes ensuite partis 2 jours a pied avec un guide en excursion dasn la montagne pour connaitre la cordillere de los frailes et un cratere dont on suppose quíl a ete forme par límpact dúne meteorite il y a qq milions dánnees. Tres belle rando, beau teamps et paysage magnifique. Genial, donc a part que nous avons eut la chance de tomber sur un guide qui ne connaissait pas son chemin!

Enfin, pour retourner au perou, passage par la Paz, ville de cettte taille la + haute du monde, con struite en plein dans la montagne, impressionant! Visite du marche a touristes (artisanat a gogo) et marche aux sorcieres (plantes etranges, et foetus de lamas) aavnt de reprendre le bus pour une enieme nuit blanche!

mardi 5 août 2008

vendredi 1 août 2008

Le salar dÚyuni et le sud Lipez (Bolivie)

A Present en Bolivie, nous avons commence par foncer ver le sud pour faire la visite du salar de Uyuni et des deserts et lagunes du sud Lipez.
Le 1er jour, nous avons commence par traverser le salar: immense desert de sel, dont seule une infime partie est exploitee par les habitants d´un petit village (Colchani). Paysage ´completement plat et dún lanc parfait a pere de vue, si pur quón croirait de la neige. au milieu, quelues petites ´´iles´´, peties montagmes ou poussent des cactus, au loin, qq sommets, les volcans chiliens et boliviens. nuit dans un hotel de sel (toute la construction est en pierre de sel). Avenir de la region incertain car des etudes recentes montrent que sous le sel se trouve du lithium dont léxploitation boulverserait completement la region.
Le 2eme jour, Nous avons traverse un paysage semi desertique: sable, touffes d´herbes seches, cailloux, et toujours les volcans au loin. En 4/4, on a l´impression détre o paris dakar! Mais c un desert entrecoupe de lacs magnifiques. Le lac rose, le lac vert... COuleurs occasionnes par des mineraux presents dans léau. Et vla decouverte des habitants du desert: lamas, et en montant plu haut, leurs cousins sauvages: les vigognes; aussi les vizcacha, un petit animal ressemblant a u lapin ou a une marmotte! Et sur les lagues, les flamands roses par miliers: magnifique! AUssi, rencontres avec qq petit villages perdu dasn ce desert dáltitude (>4000m) peuples de paysans qui vievnt le + souvent de lélevage de lamas (viandes, laines, transport, tout est bon dasn le lama!) et de la culture de la quinoa.
Le 3eme jour, leve avant láurore, par une temperature de -20 degres (jamais eut si froid de toute ma vie, meme dans mon debut d´hiver canadien).Admiration de geisher, bain dasn des eaux thermales naturelles (temperature ext: -10, dans léau, 35, un regal!) Puis retour au point de depart en passant encore devant qq lagunes et volcans!

samedi 26 juillet 2008

El lago Titicaca

Apres 2 jours sur líle Taquile au milieu du lac Titicaca, je n´ai qu´un m ot a dire: Incroyable, merveilleux, epoustouflant (bon dáccord, ca en fait 3!) Une breve description:
Un lac si grand qu´on dirait la mer (sauf quón apercoit des sommets enneiges au loin a l´horizon)
Un ciel bleu sans aucun nuage (ou presque!)
Une eau plus bleue que bleue (et ca fait quelle couleur, ca... bonne question!)
Une ile tranquille, a 3h de bateau de la cote
Un paysage constituee de petits murs de peirres, delimitant les petits chemisn (ici, pas de route, pas de voitures!) de touffes d´herbes seches devorees par les moutons, presque les uniques animaux de líle (il ya quelques vaches aussi mais peu nombreuses), des cultures de patates et mais...
Des maisons dádobe, sasn eau courante ni elctricite, habitees par des gens au cosrtumes colores (femmes au jupes avec multiples volants de toutes les couleurs, hommes au bonnet dont la coukleur represente le statut marital!)
voila un avnt gout, de tout ce que jáurais a vous raconter et montrer en photo ewn arrivant en france!
Nous repartons demain pour la Bolivie!

jeudi 24 juillet 2008

Cusco y la vallee sagrada

Ma semaine de decouverte de Cusco, la vallee sacree des incas et le Machu Pichu se termine. Ca a ete une semaine assez incroyable. LA region de Cusco est pleine de ruines incas de diffrends types: temples du soleil, temples de la lune, temple a la pacha mama (la terrre), mais aussi lieu de purification ou coulent de léau, habitatations, terrasses agricoles...
La ville de Cusco enb elle meme est magnifique, nombreuses eglises et temples, maisons aux toits de tuiles... Elle est par contre pleine de touriste ce qui est un peu lñassant.
Et enfin, le Machu Picchu, incroyable... Le site est vraiment tres cçbien conserve, et au milieu dún paysage de montagmnes pointues et de jungle touffue.
Nous partons ce soir pour Puno, au bvord du lac Titicaca, ou n ous alloons retrouver Martin, un autre ami de lágro.

mercredi 16 juillet 2008

QUITO - LIMA

CA y est adieux léquateur, bjr le perrou!
apres un voyage de 40 h dont les 3/4 h dans le desert (toute la partie peruvienne depuis la frontiere jusquá Lima), longeant de +/- pres lócean, me voila arrivee a Lima ou jái retrouve MArion.
Au programme visite du centre historique, ballade au bod de lócean, et preparation du nouveau depart (et qq 26 heures de plus en bus) pour Cusco.
Voila, bientot, qq photots du perrou.

lundi 30 juin 2008

Caminata de despedida

(Ca veut dire randonnée d’au revoir).
En fait, mes collègues ont décides de ne pas me laisser partir d’ici et pour que je ne puisse pas partir, ils ont essaye d’aller me perdre. Nous sommes donc partis avec sacs a dos, sacs de couchage, tente, cannes a pêche et nourriture pour une semaine dans la montagne. Participants : Edy, Juanito et nelson mes 3 collegues, guide : Fernando, un paysan d’une communaute ou on travaille qui connaît bien la zone, et en invite d’honneur : moi-même, lol.
Nous voila donc partis a 5 h du matin dans la montagne. Première étape : la montée jusqu’au paramo (paysage andin situe dans les zones froides d’altitude et occupes par des herbes coupante et une plante appelle frailejon). Première difficulté : la boue du chemin qui fait glisser, le poids du sac qui n’aide pas a avancer et fait perdre l’équilibre, le guide qui avance a 100 km/h, le manque d’oxygène et le froid en arrivant au paramo. Premiers émerveillement, les rayons de soleils levants dans les frailejones et dans le lacs du Salado qui se voit au loin.
Apres le passage du paramo, nous commençons a descendre dans un contexte de plus en plus humide et glissant (ce qui veut dire de plus en plus de chutes dans la boue de ma part !)
Apres qq heures de descente, nous arrivons a un fleuve. J’ai la brève espérance qu’il s’agit de notre destination finale (renforcée par les paroles du guides, on arrive presque). On commence a descendre le long du fleuve, mais le chemin passe sans cesse d’un cote a l’autre du fleuve, ce qui nous oblige a traverser sans cesse, et moi qui n’ait pas de bottes me retrouve très rapidement les pieds mouilles. Bientôt, nous arrivons a des cascades, or l’endroit ou nous voulons aller se situe en aval. Nous voila oblige de monter sur les cotes de la cascade dans la foret humide et envahissante. La randonnée se transforme en séance d’escalade avec grimpées de talus a pic et descente en rappel, et en accro branche avec traversée de troncs en hauteurs…Ainsi nous passons qq minutes, qq heures, qq jours (non, la j’exagère) montant et descendant les bords du fleuve, traversant et retraversant le fleuve. Je commence a me persuader que le guide n’a aucune idée de l’endroit ou nous sommes, de comment arriver a notre destination, que nous allons arriver a la nuit sans avoir nulle part ou dormir (ou le choix entre le fleuve ou les arbres), que nous allons continuer a tourner en rond pdt des jours jusqu'à mourir de froid, de faim d’épuisement…
Enfin quand je n’y crois plus nous arrivons… Il est 17h. Nous avons marche 12 h sans s’arrêter et sans manger plus que qq bonbons a midi!

Enfin soulagement, nous sommes arrives. En fait de la clairière a laquelle je m’attendais, il s’agit d’un espace de 15 m2 au bord du fleuve et au milieu des arbres. Tant pis ! Mais il nous reste la corvée de planter la tente, allumer le feu, et pêcher le dîner… enfin après avoir passe 1 h a monter la tente et 2 h allumer le feu, les truites attendront le lendemain, on se contentera d’aller pêcher la boite de thon dans le sac a dos pour le dîner ! Enfin nous pouvons manger et aller nous coucher au chaud dans les sacs de couchage (enfin plus ou moins, car avec toutes ces péripéties, ils ont un peu pris l’eau.)

Le lendemain, la journée commence a 6 h pour les pécheurs (dont je ne fais pas partie !). Donc, les pêcheurs vont pêcher, les feignants dorment un peu plus lgtps et préparent le petit déjeuner. Je me risque a aller pêcher 1 5 min mais n’attrapant rien et voyant Fernando sortir des l’eau un poisson toutes les 2 minutes, je me fatigue, et m’en retourne a une tache a ma hauteur ouvrir, vider, nettoyer et cuire les poissons, avec nelson, qui lui aussi s’est abstenu de pêcher. Des 3 qui ont pêche, seul notre guide a sortit des poissons, et plus de 20 !

Apres avoir déguste les poissons, ranges la tente, nous prenons le chemin du retour. Même chose, mais en mou long, car il s’avère qu’a l’aller notre guide s’était un peu perdu. Nous arrivons de nuit après 8 h de marche, car ralentis par une blessure que s’est fait a l’aller juanito au genoux et qui l’empêche d’avancer au rythme impose par le guide et nous contraint a l’attendre.

Le retour a parut plus, facile, sans l’angoisse d’être perdu, ce qui fait que j’ai marche sans rien sentir. Mais en arrivant, après 30 min assise dans la voiture pour arriver a la maison, je commence a sentir les douleurs dans tous les muscles du corps et aussi dans les main toutes coupes par les herbes du paramo, et jusqu’Au visage tout égratignée.

A présent je peux partir en paix, j’ai survécu a 2 jours loin de la civilisation, dans le paramo et la jungle équatorienne.

Inti Rayni

Les mois de juin et juillet sont marque par de nombreuses fetes dans tout le pays. Elles sont une combinaison des fetes indigenes realisees pour le solstice déte et des fetes catholiques de la saint jean. Dans les 2 cas, quíl ságisse de remerciement au soleil ou a Dieu, elles celebrent les recoltes.
Ici ces fetes sont particulierement importantes et spectaculaires dans les comunautes indigenes. Je suis donc allee samedi a San clemente, une communaute proche dÍbarra, avec un de mes collegues qui a travaille dans cette zone pendant 2 ans et y a donc des amis. LA fete commence au bruit des petards, sur la place principale du village. Les habitants arrivent peu a peu, regroupes par familles, vetus des costumes traditionnels, en dansant. Le costume traditionnel, pour les femmes est compose dun chemisier blanc brode de motifs colores, et dúne jupe plissee, mi-longue, de meme couleur que les motifs du chemisier. Les couleurs sont toujours tres vives. Elles portent egalement plusieurs rangees de colliers dores autour du cou, et des sandalettes tissees dans une paille speciale. Les hommes portent une chemise blanche a motifs brodes autour du col, un poncho, et des jambiere en peau dámimal autour des jambes. hommes et femmes portent un chapeau. Les femmes de la communautes continuent a porter ce costume dans la vie quotidienne, alors que les hommes portent jean et pull comme nímporte quelle personne du pays. Beacoup de gens originaires de la communautes mais ayant immigre a la ville y reviennent pour ces fetes, et les femmes resortent leur costume traditionnel pour loccasion.
Ces fetes attirent beaucoup de gens, que ce soit des touristes comme moi, les habitants des communautes ou des villes des environs, pour le spectacle quélles representent. Des bandes populaires viennent jouer de la musique, les gens dansent par familles de la communautes. Ils marchent en file, a un rythme pàrticulier, formant une ronde. les femmes tiennent dúne main un poulet (vivant, du moin au debut de la fete) et de laútre une bouteile dálcool. Quelques hommes tiennent une guitare, et jouent dans les qq moments ou les bandes arretent de jouer, accompagnes des femmes qui chantent. Dáutres tiennent un drapeau multicolore qui represente les peuples indigenes dámerique du sud. Quelques femmes emmenent dans un grand chale quéllles sáttachent autour de la taille des oranges quélles ditribuent aux enfants et a la foule de dasnseurs. Dáutres emmenent un seau de chicha (alcool local realise a base de mais) pour rehydrater les danseurs qui peuvent danser pendant des heures sans sarreter. Chaque annee, une fammille differente de la communaute organise la fete. La prochaine famille responsable dórganiser se decide lors dún procede assez sanguinaire (et tragique pour les poulets): le poulet vivant est áttache a une corde suspendu entre 2 bout de bois, en hauteur, qqn tire la corde pour faire monter et descendre le poulet, et un representant de chaque famille danse en dessous de ce phenomene, et doit attraper le poulet (comme dans les maneges pour enfants ou il faut attraper le ponpon! sauf que la pompom est la tete de poulet) sanglant donc car celui qui attrape la tete du poulet tire jusquá ce que sárrache la tete! et aisni continue le preocede jusquá ce quil ne reste plus rien du poulet!
Autres caracteristiques de ces fetes, prsence de gens qui ont le visage peint de noir, ce sont les gens de la ville, qui ne sont pas de la communaute et ne sont pas indigenes. Jái pu aussi observer des hommes deguises en femmes, et dáutres avec un masque a 2 visage sur la tete.
Invites par les amis de mon collegue, nous avons pu participer a la danse (tres interesant mais tres fatigant).
Voila pour les fetes de lÍnti Rayni. Sinon, plus que 2 semaines ici, bientot le depart, stress du rapport de stage a finir, tritesse de devoir dire au revoir a tout le monde, excitation de partir en voyage au perrou et impatience de rentrer a la maison!

mardi 10 juin 2008

L´attaque des arbres vengeurs!

Apres avoir deparasite et vitaminise toutes les vaches du canton (enfin, toutes celles qui nous passaient sous la main), on a commence a sénnuyer... Ben oui, oblige de rester o bureau, a travailler sur je ne sais quel projet pour mes collegues, a ecrire mon rapport de stage pour moi, enferme dasn le froid, face a lórdinateur (mais quelle horreur!) On a donc decide de chercher de nouvelles victimes... Heuresement, on a pas eut besoin de chercher trop longtemps: Dans la campagne carchense (de la province de Carchi, quoi!) quést ce quón peut observer: des vaches ? oui mais on leur a deja regle leur compte! des arbres? Ben voila, il suffisait de le dire! Apres les vaches, nous avons donc decide de nous attaquer a tous les arbres qui se trouvait sur notre chemin. Avec le pretexte ( ben oui parce que si on dit au grand chef du fepp quón sénnuyait et alors on aller decider dáller affronter les arbres, je suis pas sur quíl va nous payer) alors le pretexte invoque a ete dápprendre aux agriculteurs a tailler leurs arbres frutiers pour quíls poussent mieux, plus jolis, plus forts et quíls produisent mieux, plus de fruits et des fruits meilleurs et + beaux! Nous voila partis a la rencontre des arbres, mais attention contrairement a ce quón pourrait croire, ceux la ne sont pas aussi sans defense quíl y parait. Ils ont commence pour sárranger pour que nos armes destructrices (la scie et le secateurs) se retournent contre nous... et ensuite, probablement avertis par les premieres victimes du sort qui les attendait, ils se sont egalement armes... dépines traitresses! et donc jái les mains qui tombent en miettes pour cause de coupures, egratignures, eraflures multiples! Les memes arbres avertis par les premieres victimes ont decides de developper un bois super dur et des rames dún diametre super enorme (genre 30 cm) ce qui fait que jái les bras en cotton pour tant déffort acharner pour tomber ces maudites branches qui poussent pas comme il faut.
Allez pour conclure cet article, un petite note dágronomie. Le but de la taille, cést dábbord deliminer toutes les branches qui poussent tout droit vers le ciel, parce que dábbord elles empechent le soleil déntrer dasn lárbre, et en plus si elles poussent ainsi super haut, bah c dur de cueillir lese fruits! Ensuite, on taille les branches qui poussent vers le centre de lárbre. Puis on selectionne les branches quón veut garder de facon quíl ný ait jamais 2 branches qui poussent dasn la meme direction ou superposees. Le but est dávoir un arbre le + ouvert pòssible, qui laissent entrer la lumiere, que les branches ne soienb pas en competition les unes avec les autres... Au final lárbre doit avoir la forme dúne coupe.
Voila! En vrai, on est pas tjrs reste avec des arbres en forme de coupe, parce que au debut les gens ils avaient peur de couper et ils coupaient presque rien, juste les pointes de branches, et apres quón leur ait dit kil fallait couper bcp +, alors ils coupaint tout et ne laissaient quún gros tronc tout nu!

mardi 3 juin 2008

Des photos en prime!

En plein travail...

Seance de deparasitation-vitaminisation: Elles nous aurront pas ces vaches!
Construction de serre... ca travaille dur!

Apres l'effort, le reconfort... Pour se recuperer de nos emotions, petite seance d'essayage de ponchos!

lundi 2 juin 2008

Encore en vie...

Voila, voila, il arrive ce nouvel article tant attendu! Desolee dávoir delaisse mon blog si longtemps, mais sans passeport, et sans argent, cést un peu moin facil de bouger, donc jái aps fait grand chose le mois dernier, donc pas grand chose a raconter sur ce blog. Mais suite aux plaintes dún certains nombres de lecteurs, je vais esssayer de resumer ce pas grand chose. Tout dábbord, je dois dire que je viens de me rendre compte quíl me reste a peine plus dún mois a passer ici, et meme si je suis impatiente cde rentrer en France (oui, parce que je vais feter dans 2 jours mon anniversaire de 1 an loin de la france!) et donc, oui ca commence a faire long, mais cependant, mes 5 mois en Equateur ont passe a une vitesse affolantes, et ca me fait un petit pincement au coeur de penser que je mén vais dans si peu de temps, et que je ne reverrais peut etre jamais les paysages equatoriens ni les gens geniaux que jái rencontre ici.
Avec ce depart qui approche de plus en plus, je suis plongee jusquau cou dans mon rapport de stage. En gros mon theme détude etait de realiser une typologie des producteurs d ela zone de travail, pour voire les caracteristiques et logiques de productions des differents types de producteurs, les principaux problemes problemes quíls rencontrent, et emettre des suggestions dáctiosn pour ameliorer leur production et conditions de vie. En resume, on peut distinguer 3 types de producteurs:
1) travillent de 0 a 1 HA de terre. Leur principal activite economique est le travail comme salarie agricole dans des haciendas de pommes de terres. Ils produisent sur leur ferme des cochons, poulets, hamster, ainsi quún jardin de fruits et legumes pour la consommation de la famille et aussi pour vendre un peu ce qui complete leurs revenu. Leur probleme cést quíls ont pas assez de terre pour developper lágriculture. Projet: les aider a ameliorer et dfiversifier le jardin, lélevage de petits animaux.
2) 1,1-5 Ha. Cultivent la PDT, qui representent leur revenu principal. ont une moyenne de 2 vaches laitieres (prod 7L/jour) et des petis animaux. vont traviller comme salarie dasn les haciendas dans les periodes de moin de travil pour completer les revenus. Probleme: pas assez dárgent pour bien traiter et fertiliser les patates, donc bas rendement. Aucune connaissance de lélevage laitier, donc tres mauvais parturage, vache de faible production, charge animle tres elevee pour manque de terrain. Solution: avoir moin dánimaux pour pouvoir les elever mieu, se former sur lélevage laitier.
3) 5,1-10 Ha. Cultivent la PDT, et elevent 5 VL. La production laitier est láctivite la plus importante, la pluprt du terrain et occupe par les paturages.
probleme: les revenus laitiers demeurent faible car les pres ne sont pas bien traites, manqe de protein, vitamines, mineraux...
Idee: former les femmes car ce sont elles qui sóccupent des animaux...
Voila en version tre simplifiee!
Voila pour mon rapport, niveua travil de terrain, on continue la campagne de deparasitation et vitaminisation des vaches laitieres... et avec les collegues on accumules les blessures de guerre: Nelson est passe professionel en vol plane (pour fuire la pattte vengeuse dúne vache quiná pas aprecie línjection), Edison et Juanito ont eut le pied ecrase par un veau (oui un veau c touit mimi et ca doit pas peser bien lourd, quón croit, mais quand ca se pose de trout son poid sur un petit doigt de pied, ca fait mal!!!).Wilson (je crois pas que jávais deja parle de lui, cést un promoteur = paysan de la zone mais qui a etudie un peu zoot et a des connaisssances en sante animle et nous aide dasn la campgne de deparasitation et vitaminisation) donc lui sést fait repeindre la garde robe de caca de vache. Et moi? moi jái eut droit a un coup de boule de la part dúne genisse. (jéssayait de lui passer ce truc dasn le nez pour límmobiliser quand elle a brusquement releve la tete, en plein dasn mon visdage ce qui má fait claquer les dents et me mordre la langue super violemmetn et je suis restee sonnee 30 secondes! Sinon, on a aussi commence aconstruire des serres chez certains paysans pour quyíls puissent produire des plantes a vendre aux autres de la communautes, pour que cahcun puisse avoir son jardin (et láutosuffiosance alimentaire) sans quíl y ait necessite de sortir acheter des plantes ailleurs qui ne sont pas tjrs adaptees au climat cde la zone. Donc je deviens experte en construction de serres, mais cé nést pas gratuit, jái faillit y laisser un doigt! MAis je ne suis pas la pire, Edison, a commencer par se couper un doigt (pas completmetn!!!) avec une scie, puis uil sést donne un coupe de marteau dasn le sourcil! Ensuite un bout de bois lui est tombe sur la tete... et donc pour ce venger il má donne un coup de marteau sur le doigt! Heuresement, pour compenser tout ca, la dame chez qui on construisait cette serre nous a donne a manger 4 fois dans la journee!!!
voila pour le boulot.
Cote WE, jái quand meme essayuer de faire du tourisme, mais plus pres de chez moi. Jái ete un we dasn la valle de lÍntag, jolie vallee boisee au climat chaud, au fond de laquelle coule une jolie riviere. Au programme, ballade, ballade, ballade et... Oh surprise, au detour dúne ballade je decouvre des piscines thermales, donc apres léffort, le reconfort. Retour un peu moin distrayant, le bus ayant eut un pb technique passe avec 2 h de retard et roule 2 fois plus lentement que la normale... trajet interminable! Járrive a la maison epuisee, mais pour une fois mon collegues-colloc est arrivee en premier et máttend ave cle diner tout pres (d´habitude c plutot le contraire, je suis la premiere rentrer du we, et j´ai la charge de preparer le diner!)
Autre we passe a visiter les petits villages indigenes de Zuletta, et la Esperanza, situes sur les flancs du volcan Imbaburra. Visites des petit magasins tenus par les femmes indigenes pour y exposer et vendre les broderies qui sont la specialite de ces villages. Puis randonnee de 3 h pour rentrer a pied a Ibarra. Lendemain, visite dún parc animalier ou ils recueillent des animauz sauvage squi ont tert victimes du traffic qui existe poiur la peau, la viande, ou pour en faire des animaux de compagnie: dans la troupe, bcp de perroquets, et de singe, mais aussi un lama, un tigre qq petits mammiferes etranges, et des tortues terrestre geantes des gallapagos (vraiemnt tres impressionant, malheuresemnt pas dápaeil photo pour vous montrer...)
Enfin, 2 we passes a Quito pour faire les demarches pour avoir un nouveaus passeport. Mon collegues qui vit a Quito (quand il ´ne traville pas avec nous san Gabriel) má accuillit chez lui, et g pu rencontrer toute la famille, les parents, les enfants, les soeurs etc... et connaitre une partie de Quito que je ne connaisssait pas, car pas du tout tpouristique: a Quito, existe la division suivante, Au nord, les + riches, au sud, les quartiers plus populaires (ou vit mon collgue)dit dangereux pour les touristes, enfin accompagnee je ne risquais rien! Jái fait deguster a la famille un gateua aux pommes, et appris a faire des empanadas. J´en ai aussi profiter pour faire une visite chez le docteur car douleurts déstomac depuis plusieurs jours avant (verdict: parasites!!! et oui, jétais pas censee manger de fruits crus, ni boire léau du riobinet, mais vivre 6 mois ainsi, pas possible!). Ah et aussi jái rencontre une niece de mon collegue fan de Johny Depp ce qui mé permis de voire, enfin, pirates des caraibles 3!!!
Pour finir, 2 we passes ici a San Gabriel pour avancer mon rapport de stage, mais aussi me reposer (en regardant les series debiles a la tele, ou en lisant des livres pretes par mon collegues, en cours: el mundo no es una mercancia, entrevistas a Jose Bove et Francois Dufour... et ya fallut ke jáille jusquén Equateur pour lire ca, lol.) Et aussi jén profite pour passr du temps chez dison, mon colegue qui habite ici avec sa femme son fils de 2 ans, et leur bebe de 2 mois. cool, leur petit garcon est trop adorable, il veut tjrs jouer avec moi, ke ce soit moi qui le fasse manger, l´autre jour je lui ait fait ecouter les ogres de barbacke et je chantais et iletait content!!! Et jápprend a móccuper dún petit bebe, bah oui, moi je suis la petite derniere dans ma famille, je crois ke javasi jamis vu un bebe aussi petit, maistenant je sais comment le porter, lui donner le biberon, lui faire faire son rot...faut ke je me mefie, ils vont bientotr me mettre a lui changer ses couches, si ca continue, lol... Etr aussi je cuisine quand je vais chez eux, parce ke dasn ma maison a moi, on pas de four, c pas cool, moi qui sai ke des recettes avec un four!
Voila pour aujourdui, maintenent je veux pleins de commentaires pour me motiver a mettre rapidement un nouvo message.

vendredi 2 mai 2008

Vacances avec Marion, suite et fin.


Avec un peu de retard, voici la fin de mes aventures avec Marion. Nous avons poursuivi les vacances par une visite d’Ingapirca, le site inca le mieux preserve d’Equateur (bien sur c rien a cote de ce qu’on peut voire au Perrou, mais pour l’Equateru ou tous les restes incas ont ete detruit, c deja pas mal) Puis apres une nuit dasn le bus, nous sommes arrivees a Quito. Nous avons commence par une visite rapide et tres matinale du centre historique (on etait arrivee a 4h du mat, apres avoir patiente 2 h au terminal de bus, on en a eut marre !) Puis nous sommes partis a la decouverte de Guapulo, un quartier un peu boheme situe completement en contrebas de quito. Apres avoir descendu plus de 500 marches, nous avons tout remonte (c bcp moin drole,) pour aller a la capilla del hombre, une chapelle imagine par guayasamin, un peintre equatorien, dasn lequel sont mises en scenes peintures et sculptures qui representent les souffrance et copmbats et miseres du peule latino-americain (tres emouvant). Nous avons finit la journee par une visite a la mitad del mundo, passage oblige (et donc super touristique ). Il s’agit du site au nord de Quito ou a ete calcule pour la 1ere fois la position exacte de l’equateur par la mission geodesique fraqncaise en 17xx. La on a pu s’amuser a passer d’e l’hemisphere sud a l’hemisphere nord et de l’ hemisphere nord a l’hemisphere sud. Enfin le dernier jour nous avons escalade, avec un de mes collegues de fepp qui est quiteno un volcan de 4700m (bon d’accord nous sommes monte jusqua 4100 m en teleferique, mais quand meme !). En haut vu superbe (que nous n ’avons quasi pas pu voire a cause des nuages, froid intense, et sommet enneige.
Desolee d’avoir autant tardee pour raconter tout ca, mais j’ai ete un peu distraite par le vol de mon sac a dos suvenu le mardi, lorsque je m’apretais a prendre le bus a quito pour retourner dasn mon Carchi adore (province ou je travaille).
Sinon, en depit de ce malencontreux incident, g retrouve le boulot avec joie, passant des desparasitations vitaminisation de vaches aux castrations de porcs sasn une seconde de repit ! (si si, c pas une blague !) Et mon rapport dasn tout ca? Hourah, J'ai ecrit vaillament la premiere page cete semaine, faut pas desesperer, je vasi y arriver...

samedi 19 avril 2008

Vacances avec Marion

Jái retrouve mardi dernier marion, (ma copine de lína en stage au perrou pour ceux çqui ne la conaissent pas) pour une semaiune de vacances dasn le sud de léquateur.
Au programme visite de Cuenca, jolie petite ville aux nombreuses places et eglises, et randonnees dasn des parc naturels. Nous avons dábbord ete au parc Podocarpus ou apres uune courte baalde dans uun bois, nous avons grimpe jusquáu paramo ou nous attendait une superbe vue avec arc en ciel... Mais de courte duree car on apas tarde a etre rattrape par la brume et le reste de la ballade (3h de montees et descentes) sést effectue dans le froid la pluie, et líncertitude dávoir pris le bon chemin! Nous avons quand meme reussit a regagner léntree du parc saines et sauves! Deuxieme journee de ballade au parc cajas, ou nous avbons eut encore plus frois, mais uun peu moin peuyr, car les sentiers etaient mieux indiques et la vue plus degagee. Nous avons pu y observer de nouveaux les herbes duy paramo, mais aussi des bois de quinua, et de nombreux lacs, ainsi que des lamas tops models (si si ils posaient pour la photo!)
Suite du programme: Visite dún site inca, Quito et la mitad del mundo, et grimpee du volcan Pichincha... sont prevus pour ce we! Une semaine bien chargee!

mercredi 9 avril 2008

WE sur la costa


Je poursuis mes peregrination autour de l’Equateur par un we sur la cote pacifique. L’equateur est constitue de 3 zones principales (ou 4 avec les galapagos) : La sierra, la zone ou je vis et travaille, situee sur la cordillere, qui traverse le pays de nord en sud en son centre ; l’oriente, cad l’est du pays, occupe par la foret amazonienne, et la costa, l’ouest du pays, la cote pacifique quoi… Derniere region qu’il me restait a decouvrir, c’est a present chose faite.
Je suis arrivee samedi soir a San Lorenzo apres un trajet de 4 h de bus. J’ai ete accueillit par les rythmes de marimba (musique typique de cette region). La population de la zone cotiere est afroequatorienne, le climat y est chaud chaud chaud, et l’atmosphere festive et musicale (a la difference de la sierra bcp + melancolique !)
J’ai passe ma journee de dimanche dans un petit village au bord de la plage, accesible seulement par bateau. La population vit ici de l’agriculture et de la peche. 1ere epreuve de la journee, je me suis laissee entrainer par les enfants du village au sommet d’un phare qui offrait une vue imprenable sur l’ocean et linterieur des terres. J’ai ensuite fait une ballade au milieu des arbres a papaye (papayers ?) cacao, ananas, bananes, cannes a sucres, en goutant un peu de chaque fruit, (et en me faisant gouter, moi, par les moustiques envirronnant !)jusqu'à un petit lac.
Apres avoir dejeune les specialites du village ( boule de plantain, œufs et viceres de poissons…j’ai du faire semblant d’aimer pour ne vexer personne !!!) je suis partie marcher sur la plage, pour finir la journee par un bain dans le pacifique, l’eau etait chaude mais chaude, incroyable, je savais pas ke l’eau de l’ocean pouvait etre si chaude !
La journee de lundi, jai dabbord ete me ballader dans une reserve au bord de l’eau ou j’ai pu voire des paletuviers, puis visiter les plantations de cacao et l’elevage d’animaux bizarres du college technique agricole, puis me baigner dans une riviere et enfin deguster du poisson frit.

mercredi 26 mars 2008

WE dans l’Amazonie

Pour le we de Paques, comme j’avais 4 jours de conge, j’en ait profite pour partir dans l’Oriente (= la partie est du pays, au commencement de la foret amazonienne). Je suis allee dans un petit village de 600 habitants situe a l’embranchement des fleuves Napo et Misahualli. Au programme: baignade dans le fleuve, ballade dans la foret amazonienne, admiration de la faune locale (papillons, toucans, areignees, singes, tapirs…) degustation de la cuisine locale (yuccas frits, coeurs dse palmiers cuisines dans une feuile de bananiers sur le feux, poisson, chicha de yucca…) Decouverte de l’agriculture locale: cacao, cafes, palmiers. Le climat ici est tres chaud et humide, mais peu changer tres rapidement.
Des communautes indigenes sont installees au bord des fleuves la ou la terres est plus riche. Lorsqu’on s’eloigne du fleuve, on s’enfonce dans la foret primaire. Mais les terres situees a proximite du fleuve sont suceptibles d’etre innondees lorsqu’il pleut bcp (cad souvent!) Pour faire face a ce probleme, les maisons sont sur pilotis, a une hauteur de quasi 2 metres. Et en cas d’innondations trop fortes la plupart des familles on une 2nde maison + a l’interieur des terres, la ou la terre est moin fertile.
Les gens se marient tres jeunes (vers les 14 ans) souvent avec une personne choisie par les parents a leur naissance. Ils ont en general une 10aine d’enfants. Ils s’alimentent principalement de yucca, palmito, bananas, et d’animaux chasses dasn la foret. L’eau utilisee est celle du fleuve ou l’on va pour laver la vaisselle, les vetements etc…
Ah sinon, ici, la tradition pour paques, c de faire des defiles, avec des gens qui portent la croix, etc... et de manger la fanesca, un plat a base de 10 graines differntes et de poissons sec.

jeudi 20 mars 2008

Laguna Mojanda y valle del Chota

Comment occuper ses we en Equateur? En faisant de la rando et decouvrant la diversite de paysage qui nous entoure.
Il ya 2 semaines jái fait une randonnee jusquá la laguna de Mojanda. Cést un lac aux eaux turquoises situe a pres de 3000 m dáltitude, a une 10aine de km d´Otavalo. Jái donc decide de me rendre a la laguna depuis Ottavalo a pieds. Jétais partie toute seule mais jái rencontre dans le bus une personne qui má dit ´tu vas a la laguna de mojanda, genial, laisse moi táccompagner´, et moi comme já pas fait voeux de solitude eternelle, si qqn veut aller se perdre avec moi, pas de pb. Nous voila donc partis les 2 sur le chemin de la laguna, du moin le croyons nous jusquá ce quún habitant rencontre sur le chemin nous aprenne quón sétait trompe de chemin, ce qui nous a coute revenir sur nos pas, couper a travers champs, redescendre tout ce qu´on avait monte pour remonter de nouveau... et ce nétait que le debut! Arrivee sur le bon chemin, la 1ere personne rencontree nous indique quón se trouve a +/-5km, soit 1h30 de la laguna. Apres 1/2 h de marche, une 2eme personne nous dit quón se trouve a pres de 10 km (3h) de la laguna, puis apres encore 1/2 h de marche, tombe le verdict, on se trouve a 14km de la laguna! (si si, on avat pris le chemin dasn le bon sens, c seulement la precision des gens du coin: quand ils te disent, aquisito no mas (en gros: ici) il faut sáttendre a ce que léndroit en question soit quelques km + loin, et si ils disent ahorita (maintenant), il se peut quíls arrivent 1 h + tard!) La randonnee sest donc faite 1 peu + longue que prevue. Cétait pas vraiment dur mais un peu desesperant de ne pas en finir dárriver, dáutant + que mon compagnon de route marchait de + en + lentement, sans blague, il faisait un pas quand jén faisait 4. Jái finit pas lábandonner en pensant láttendre une fois arrive a la laguna. Je suis finalement arrivee apres pres de 5 h de marche, jái commence par me poser pour admirer le paysage, recuperer de léffort et attendre mon compagnon de marche, mais il est jamais arrive, jéspere quil est pas mort dépuisement en cours de reoute, je me sens un peu coupable de ne pas lavoir attendu, mais bon jái pas trouve de cadavre sur le chemin en redescendant, ca doit etre bon signe... Apres cette attente inutile jái commence a marcher autour du lac, et la g vu de la fumee, je me suis approchee, et me suis retouvee au mileu dún pic nic familial dún famille índigene (non les indgenes ne se deplacent pas a dos de lamas vetus de peaux de betes, mais si, ils portent un costume traditionel, pour les femmes un chemisier blanc brode avc un jupe longue de tissu noir, et des colliers dores autour du cou, et les hommes portent les ceheveux longs en queue de cheval et ils parlent queschua. Bref, cette famille vraiment adorble má offert a manger, de la viande, des patates, du mais.. et a boire, et mónt propose de me ramener a ottavalo (oui parce ke eux ils etaient venus en voiture) apres avoir fait une ballade atour du lac).
Le lendemain je suis allee me ballader dasn la vallee del Chota. Cést une valle situee a proximite d íbarra, ou coule le fleuve Chota doú son nom. L´áltitude y est bcp plus basse que celle des alentours, ce qu explique un climat beaucoup + chaud, en venant de San Gabriel ou je travalle, on a l ímpression de passer de l´ihver a léte!
Cette valle est tres agricole et occuppe nottament pr des plantations de cannes a sucres, et sur les coteaux des plantations dárbres frutiers, avocats, citroner, yuccas... Cette valle est occuppe quasi exclusivement par une population noire qui sont les descendants des esclaves amenes par les colons espagnols pour exploiter la canne a sucre.

vendredi 7 mars 2008

Que se passé-t-il a la frontiere?

Pour ceux qui ont entendu parler des incidents a la frontiere equato-colombienne, rassurez-vous pour moi tout va bien. En gros pour ceux qui sont pas au courant, le numeros 2 de la farc a ete tue par larmee colombienne (le gouvernement colombien en gros) en territoire equatorien. Selon certaine rumeur il etait sur le point de negocier la liberation plusideurs otages dont Ingrid betrancourt. Bref, cette presence et intervention des militaires colombiens en equateur n’etait pas connue, pas autorisee par l’Eaquateur. En reponse a cette attaque a la souverainete nationalde et cette menace a la paix dans ce secteur chaud de l’amerique latine, l’equateru a decide de romper les relations diplomatiques avec la colombie, suivi de pres par le perou, le venezuela, le Nicaragua. Voila en gros ce que j’ai compris, mais si vous avez des precision, des corrections, n'hesitez pas a me laisser un comentaire.

Sinon, dans la rubrique nouvelles dune importance vitales, apres quasi 2 mois de douches froides, nous avons a nouveau de leau chaude a la maison, youpi! Oui car suíte aux cambriolage de la maison on s’etait retrouve prive de la bouteille de gaz qui alimentait lê chauffe eau. Mais au prix de 2 mois sans manger pour economiser, nous voila de nouveau dans l’ere moderne!

Ah et je tiens a dire que je suis fiere de moi car depuis 3 semaine maintenant je me leve tous les matins a 6h30 pour aller courrir dans la froid, la boue, la montagne 30 min avec mês 2 collegues.

Laguna de Yaguarcocha, laguna de Cuicocha

Tout dabbord une petite lecón de queschua, cocha signifie lac, yargua signifie sang, et le cuy est un cochon dinde qui se mange. Yaguarcocha signifie donc lac de sang. Ce nom vient d’une bataille qui a eut lieu sur ce site il y a tres longtemps a l’epoque des incas. Ce lac se situe a proximite d’Ibarra. Cuicocha signifie lac des cochons d’inde. Cette lagune se situe dans le cratere d’un volcan actif. Elle s’est forme lors d’une erpuption du volcan il y a vuelques 4000 ans. Auparavant le volcan etait l’un des plus haut du pays et son sommet etait enneige. L’eruption a cause un effondrement du cratere d’ou la formation du lit du lac, et la fonte des neiges a entraine le remplissage du lit. Ce lac mesure environ 9 km de perimetre, et 180 m de profondeur. Une eruption ulterieure, il y a environ 3000 ans a entraine la formation de 2 ilots au centre du lac, separes par un etroit bras d;eau nomme la canal enchante. Ces ilots sont formes de roches volcanique evidemment et peuples de petits mammiferes (canards, cochns d’indes d’ou le nom du lac) mais aussi d’oiseaux et canards. En revanche les eaux du lacs sont depourvues de poisons. Le volcan etant encore actif aujour’hui, on peut observer de legeres emanations de soufres sous forme de bulles s’echappant de l’eau.
Ce lac est entoure d’un sentier qui fait le tour en +/- 4 h du cratere du volcan, donnant des vues superbes sur le lac et les volcans et paysages alentours lorsque le temps le permet. Evidement lundi, jour ou je suis alle faire ce tour, il a plut la moitie de la journee, ce qui fait que pendant la 1ere moitie de la ballade, la lagune et les volcans alentours etaient perdus dans les nuages et je ne voyait rien d’autre que le sentier dasn lequel je pataugeais. Heureusement la brume s’est levee et j’ai pu profiter de la vue pendant la 2eme partie dela ballade.

mercredi 13 février 2008

Aventures et mesaventures

Ca y est je susi une vraie equatorienne et non plus une simple touriste, apresent je peux manger de tout! Et oui jai eut mês premiers petits (ou pás...) problemes intestinaux. Suíte a la consommation de... etit-ce lê lait du petit dejeuner, lê fromage que nous a servi une dame d{une ommunaiute paysanne, lês raisins du dejeuner? Mystere, une de ces propositions assurement car mon colloc a ete malade tout comme moi (comme koi ca venait pás forcement de mon estomac faiblard de gringa!!!¨
Enfin après 2 jours au lit pendant lesquels un de mes collegues et sa femme ont pris soin de moi, me revoila sur pied, avec un seul regret, avoir manqué les fetes du we de carnival.

Dans le meme register des aventures plus ou moins droles, hier, je rentre de mon we a quito, vers 10 h du soir tout va bien, je mange, je me couche. LE lendemain, je me leve. Je m{aprete afaire chauffer de l{eau, ca marche pas, je me rend compte que la bouteille de gaz a disparu.. moment dincomprehension, passons, je vais me preparer un jus de fruit a la place, mais la licuadora a disáru aussi…
Plus tard dans la journee nous decouvrons la disparition du retroprojectuer et du Dictaphone.. puis nous nous apercevons qu{une fenetre de la salle est entrouverte.
La maison a ete volee dans la nuit alors que je dormais bien confortablement dans ma chamber!!! Heuresement toutes mes choses de valeur etaient avec moi dans ma chamber et le voleur na pas du oser pousser jusque la!

Quito

J ai passe le we dernier a la visite de Quito. Mon maitre de stage avait une reunionm la bas la dimanche et m{a donc propose de m emmener et de m heberger chez ces parents qui habitent la bas.
En fait c est assez drole car j etais contente d aller a quito pour pouvoir m evader un peu du traimn train quotidien, renouveller avec mes habitudes canadiennes et centrale mais la famille de mon maitre de strage qui m{hebergeait etait tellement inquiete de me savoir me promenant toute seule dans quito, avec tout ce qui pouvait m arriver (me faire voler, me perdre...) bref ils ont tellement insiste sur les dangers qui me guettaient et me proposant de m{accompagner que ca aurait ete malpoli de refuser.
J ai donc ete me ballader au parc Itchimba, qui domine la ville dimanche apres midi, avec la femme, les enfants et beaux parents de mon maitre de stage, et le lundi, dans le centre historique, avec sa soeur!
Quito est situe a pres de 2000 m d altitude, et entouree de montagnes. Elle est plus ou moin coincee entre 2 cordilleres paralelles qui font qu elle n a pu se developper que dans lê sens Nord sud, qui doit faire pres de 40 km de long, tandis qu{elle ne depase pás lês 5 km dans lê sens est ouest. En depit de cela, la ville s etend aussi péu a peu sur lês flancs de la montagne.
Lê centre historique est compose de ´petites rues etroites, d{une multitusde d{eglises avec dês cadres, decorations et dorures asez impressionantes.
J en ai aussi profite pour gouter certaines specialites: les feves grillees, la salade de fruits composee de 10aines de fruits inconnus...

samedi 2 février 2008

Mon travail, mes collegues

Tout dábbord je dois méxcuser aupres de mes fans(LOL) pour 2 choses, le retard des nouvelles qui arrivent, et lábcence des photos que jávasi promis (et aussi comme dáhb lorthographe pitoyable, mais c pàs ma faute, c cet ordi ki est pas francais!) Mon excuse je suis debordee, et internet rame lamentablement.
Cependant, prenant mon courage a 2 main je vais tenter de corriger tout ca, pour commencer en vous racontant un peu mon travail ici.
En gros ce travail se decompose en 3 parties. La premieres est orientee autour de cours de formation aux soins aux bovins laitiers que nous donnons aux agriculteurs de notre zone díntervention. Ici mon travail consite a: etre la et repondre aux questions si besoin, mener des ateleirs de groupes pour ke le cours soit pas trop abrutissant et plus vivant... et parfois, sur requete des camesinos, parler de la france, ou parler francais!!! Ensuite, il ságit de rendre visite a ces agri chez eux, pour evaluer leur situation actuelle, pour cela, jái elaboree un enquete avec des questions aleur poseer et diverses choses aobserver dans leur propriete. JE realise ensuite des fiches de suivis des ces campesinos, afine de compiler les donnees de chacun, et noter leur progres au fur et a mesure du deroulemetn du processus de formation en reiterant ces visites regulierement.
Un 2eme travail que je nái pas encore commence va etre dáider diverses organisation des communautes paysannes dans lélaboration de projet de developpement, pour crer des entites productives, generant des revenues pour le communaute, ou une amelioration des services, et les appuyer dans la presentation de ces projets a diverses organismes suceptibles de les financer.
Enfin pour le 3em point, il ságit dúin diagnostique (speciuale dedicace aux agro, ce bon vieux diagnostique) de la situation socio-productive dans des nouvelles communautes ou le fepp veut intervenir dans le futur.
Pour tout ca , je ne suis pas seule, mais bien entouree de:
Edison, agronome de 30 ans, super sympa, qui habite juste au dessus de chez moi, avec sa femme enceinte, elle aussi adorable, et leur petit garcon de 1.5 ans qui est tombe amoureux de moi!!!
Nelson, sociologue, la 40aine, avec qui je partage láppart, sympa aussi, et surtout, le + important, ki cuisine super bien!
Juan Carlos, un autre agronome, specialiste des poulets!!! 28 ans, tres drole.
Voila pour léquipe de traville de San Gabriel, mais je dois aussi vous parler de mon maitre de stage pour ke le tour soit complet, Raul, la 40aine, tres accuillant, g passe mes 2 1ers we ici avec lui sa femme t ses fils (camillo, et martin, 8 et 12 ans et trop trop mignon et affectueux, ils mónt adopte comme leur nouvelle soeur!)
A bientot, pour de nouvelles aventures!

samedi 19 janvier 2008

1eres experiences de terrain

Jái comence le travail de terrain cette semaine. Je suis donc demeuree toute la semaine a Sanh Gabriel, petite vile de 10 000 habitants, a 3000 m et des poussieres dáltitude, situee aux centres dún grand nombre de communautes paysannes. La population ici est essentiellement metis (dórigine europenne et indigene). Les conditions de vie des campesinos sont tres dures. Tout dábbord le climat froid, venteux, pluvieux, griseux!!! et le relief tres accidente qui isole les communautes les une des autres car lácces y est assez dificile souvent par des chemins de terres, rendus boueux par la pluie, en forte pente et avec virages en epingles a cheveux. Les maisons nónt pas léau courante, ni lélectricite bien sur, et les murs et le sol sont la plupart du temps en terre et paille, et des familles dúne 10aine de personnes séntassent dans des superficies ne depassant pas 20 m2. En ce qui concerne l´agriculture, chaque famille possede en moyenne entre 1 et 10 VL, qui produisent chacune de 4 a 10L/ jour. A cela sájoute souvent un cochon, une 10aine de poules ou poulets, et une 10aines de cuyes (sorte de cochon dÍnde eleves pour la viande). Enfin souvent ils cultivent qq legumes et arbres frutiers (tomate dárbre, najanrilla, prunes, guacate, piuments...). Les bovins sont rarement regroupes avec la maison et le reste de ´´léxploitation´´, mais plus souvent se trouve plus loin, sur les hauteurs avoisinantes. Bien sur la traite se fait a la main, et les conditions d´hygiene ne sont pas tres develòppees.
Par contre la population est tres tres accueillante.
Une partie du travail de terrain sont des cours de capacitation en soins aux bovins laitiers (nutri, repro, gestion des paturages, sante, gestion du lait...) que nous donons a des groupes dágri vlontaires dans chaque communaute. Nous avons passe la journee de mercredi a visiter les fermes des participants a ce programme, jái rarement autant bu et mange dans une meme journee. 1ere ferme, 1er cafe et pain + bananes (enfin ici ce quíls apellent pain ressemble plus a une petite brioche en france), 2eme: ce sont des prunes, des fruits de la passion que nous emmenons par 10aines, 3eme on nous sert un plat de feves, 4eme: un verre de lait avec du pain et du fromage, 5eme le retour du cafe et de la brioche...

vendredi 11 janvier 2008

Equateur: premieres impressions

Apres un voyages de 5 semaines je suis enfin arrivee en Equateur. Voici en vrac quelques impressions a chaud sur ce pays. Tout dábbord lÉquateur est trasverse par la Cordilere des Andes ce qui en fait un pays tres montagneux, avec une altitude (et donc un climatet aussi une vegetation) tres variable. Ces montagnes sont beaucoup plus rudes, pointues, seches, arides que tout ce que jái pu voire en Amrerique centrale, eles me donnent vraiment une impression de nature impitoyable. Quito est dasn un creux donc abrite et assez chaud masi entoure de montagnes sur les flancs desquelles la ville commence a sétendre (ca fait dáilleurs une drole dímpression a láterrissage de lávion!). Ma zone détude est au nord de Quito, a proximite de la frontiere colombienne, jái donc parcourut en voiture le sierra centrale (aone centrale de léqateur entre les 2 cordilleres) depuis Quito jusquá la frontiere. Au nord de Quito, la montagne est constituee de roche nue, pas de terre, pas de vegetation, seuls quelques acacias et cactus, paysage vraiment tres desertique (qui má un peu rapelle le nord du mexique dont jái perdu les photos!). Mais plus au nord, la ou je vais travailler, la zone est tres agricole, les coteaux sont decoupes en petites parcelles entourees de haies, dediees a la patures des vaches, ou a la culture de PDT. Ibarra la vile ou je suis actuellement est assez moche (elle date du debut 1900 donc pas de belle construction coloniales) mais entouree de montagnes, avec un lac, et beaucoup de jeunes, donc assez animee.
Au niveau de la population, grande diversite: des indigenes aux costumes traditionnels, aux europeems presque aussi blancs que moi, en passant par les afroecuatoriens, mais la majorite sont metis indigenes-europeens. Sinon les gens que jái eut lóccasion de rencontrer, collegues de travail et paysans sont tres accueillants.
En ce qui concerne mon stage, sujet probable: anaklyse doagnostioc des systemes de production laitiere dans le canton de Montufar (+/-3000m dáltitude, pluie, froid et vent!!!) et encadremetn dún groupe dágriculteurs dans un objectif de passge dúne prodcution quotidienne de 8 a 14L.
Ence qui concerne la langue, je retrouve doucement mes souvenirs de cours déspagnols (enfin mon passage en amerique centrale má permis de pratiquer!!!) et jápprend qq mots de queschua: je suis la plus wa wa (enfin je sais pas comment ca sécrit) de léquipe de travail, cad la + jeune, et je m´habitue a mettre des ito/ita partout (la amelita, un poquito!!!).
Enfin lálimentation, le dejeuner classique (almuerzo) est constitue dúne soupe a base de pomme de terre et autres objets non identifies (crevettes quand on a de la chance, chose +/- aparentesw a des morceaux de boyaux et fois quand on en a moin!), puis un plat de viande (souvent du poulet mais pas forcement) accompagne de riz (+/- bon selon le jour et léndroit), et parfois (masi pas systematique un dessert qui peut etre un fruit au sirop, et tout ca accompagne ´de jus de fruit e la ya du choix, jái teste papaye, tomagte de arbol, mure, guarabana, jusque la, pas de mauvaise surprise... et tout ca pour 1.5$!
voila... bientot, les photos, mais la je suis un peu debordee par les evenements!

vendredi 4 janvier 2008

Panama ciudad

Youhou, me voila arrivee a la fin de mon pewriple, panma city, je n'ai plus qu'a prendre l'avion dimanche et a moi l'Equateur! En attendant, je visite la vile de Panama et c'est tres interessant. C'est une ville avec une grande diversite. On y trouve des quartiers tres modernes, avec grattes-ciels, grands magasins et toutes les grandes marques francaises et americaines *la premiere chose que j'ai vu par le fenetre ce matin apres m'etre levee est l'enseigne BNP Paribas!!!
A cote on y trouve aussi des quartiers asez pauvres, les vieux bus herites des schools bus US des annes 50 aux conducteurs fous, des rues innondes de marchands ambulants qui vendent tout ce que vous pouvez vouloir acheter...
On y trouve aussi l'ocean, des bateaux, des jetees, des palmiers, ce qui lui donne un cote tres exotique.
C'est une ville tres festive avec une nigthlife tres importante, il y des casinos, pubs et discotheques partout, et la musique locale genre salsa, est presente partout egalement.
J'ai ete aujourd'hui voire le canal au niveau des ecluses miraflores, le 1er jeu d'ecluse du cote pacifique. C'est assez impressionnant de voire un immense cargo charge de containers passer a travers ces ecluses toutes etroites, guides par des es peces de locomotives de chaque cote.
Je suis ensuite aller me ballader dans les vieux quartiers du debut de la collonisation espagnole, qui sont aujourd'hui assez delabres, mais en cours de restauration.

mercredi 2 janvier 2008

Nouvel an dans les Caraibes

Bonne anne a tous! reussite, amour, decouvertes, joie, bonheur, sante etc...
Jái reveillonnne sur une petite ile de la cote caraibe du panama, Bocas el Torro. Cést vraimenr un endroit sympatique et differend du reste de lámerique centrale. Cocotier et bananier partout, maisons sur pilotis au bord de léau, plages de sable jaune, eau turquoise... Singes, oiseaux aux multiples couleurs, dauphins (oui oui, jái bien dit dauphins!). De la musique partout dans chaque maison et dans la rue, des delicieux plat a base de fruitsd de mer et poissons a deguster pour pas cher... et une population majoritairement afroamericaine, bilingue anglais espagnol...Bref une archipel assez incroayble, avec sur líle principale, bcp de restos, hotels et touristes, mais sur les iles + peties 8dont celle ou je suis restee) beaucoup + e natures, pas de routes, la population locale, toujours tres accuillante, jsute un ou 2 touristes egares ici et la...
Mon progrmme, petit resto et soiree a danser dans un bar pur le 31 , puis balade au milieu de la nature et des cocotiers et baignade le 1er!